Sauvons la ferme biologique des Blancs Moutons 🌱

  

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Michel Delille et la ferme des Blancs Moutons ont besoin de votre solidarité.

La présence de la carie du blé dans les cultures de la ferme a entrainé la perte de 60 tonnes de céréales biologiques.

Ce nouveau coup dur intervient après une année 2024 particulièrement difficile, qui avait déjà  fortement entamé la trésorerie de l'exploitation. Grâce à  sa détermination, Michel était parvenu à redresser progressivement la situation en 2025.

Mais la perte de cette récolte, ajoutée à l'augmentation des coûts de production, représente aujourd'hui un choc financier considérable.

Sans les revenus attendus, la ferme risque de ne plus pouvoir faire face à ses emprunts et aux charges indispensables à la poursuite de son activité.

C'est aujourd'hui la survie de la ferme qui est en jeu. C'est pour cela que nous faisons appel à votre générosité. 

Nous savons que tout le monde ne peut pas donner beaucoup. Mais 5, 10, 20 € où davantage, multipliés par de nombreux soutiens, peuvent faire une véritable différence.

Et si vous ne pouvez pas participer financièrement, partager cette cagnotte est déjà une aide précieuse. Parlez-en à vos proches, vos amis, vos collègues et partagez-la sur les réseaux sociaux.

Un don, un partage, un message : chaque geste compte.

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Jean-Paul s’est converti au bio
Posted by      11/12/2024 06:29:11     Ferme des Blancs Moutons    Comments 0
Jean-Paul s’est converti au bio

A 59 ans, Jean-Paul Delille aura converti l’ensemble de son exploitation début 2020. Une démarche entamée en 2013 et pour laquelle il a été accompagné par les services de la chambre d’agriculture et de Douaisis Agglo dans le cadre du tremplin Bio en Douaisis.

Installé à Brunémont depuis 1982, Jean-Paul Delille a exercé pendant près de trente ans en agriculture conventionnelle sur 86 hectares. « La réflexion a débuté en 2006 lorsque nous sommes passés en zone de captage suite au plan eau et agriculture », souligne l’exploitant.

De zéro à toute l’exploitation en bio

Suite à cela, Jean-Paul Delille obtient des aides pour la mise en place du désherbage mécanique afin de diminuer les intrants sur son exploitation. « Je me suis rapidement rendu compte que cela n’avait que très peu d’impact sur les rendements », reprend-il.

Au fil du temps, l’idée de la conversion fait son bonhomme de chemin et, approché par la chambre d’agriculture, Jean-Paul Delille saute le pas. « Lorsque je me suis lancé, j’ai ressenti un peu ce que doivent ressentir les personnes qui décident d’entrer au monastère. Lorsque l’on opère une conversion, on change de religion. »

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